vendredi 29 septembre 2006
vendredi 29 septembre 2006 à 00:52
Catégorie(s):
::Intelligence Economique
"...diffuser l'intelligence économique à chaque employé de l'entreprise pour que toutes les branches amènent leur connaissance", c'est ce que rappelle Patrick Langrand, responsable en sécurité des systèmes d'information (RSSI) chez Natexis/Banque Populaire lors d'un petit déjeuner débat au Medef ce jeudi 28 septembre à Paris sur le thème: "intelligence économique et numérique: quel rôle pour les systèmes d'informations ?"
Impliquer au maximum les employés de son entreprise et les former à l'intelligence économique est primordial. Il me parait autant important d'y associer un management des connaissances et de mettre en place des outils collaboratifs. Au delà de leur utilité en termes de knowledge management, ces derniers peuvent en effet permettre à chaque utilisateur d'être veilleur pour son entreprise.
Le fait que chaque employé, via l'utilisation d'outils originellement destinés à une démarche de management des connaissances, puissent apporter des informations sur l'environnement de leur entreprise est un point qui n'est pas très souvent abordé lorsqu'on parle de veille.
Lorsque sont abordés les outils de veille, on parle de systèmes permettant de scanner Internet, d'aspirer des sites et de comparer l'évolution du contenu des pages, outils très lourds ne respectant pas la bande passante des sites qu'ils surveillent. On parle également maintenant de plus en plus d'agrégateurs de flux RSS/Atom, d'autant plus que certains moteurs de recherches (google blogs ou msn search par exemple) proposent maintenant la possibilité de syndiquer les résultats de requêtes choisies par l'utilisateur. On ne parle cependant pas encore beaucoup de l'utilisation pour la veille en entreprise ou collectivité de l'intelligence collective de ses employés. La richesse des informations apportées dépasse pourtant celle contenue par Internet, puisque peuvent en plus être rapportées des informations obtenues par téléphone, lors de congrès, dans la presse écrite, etc.
Tout le problème étant bien entendu dans ce cas là d'arriver à motiver au partage d'informations les utilisateurs de l'outil collaboratif. Mais c'est là tout l'enjeu du knowledge management ! Heureusement des outils impliquant de plus en plus l'utilisateur comme les wikis par exemple sont maintenant disponibles pour aider le knowledge manager dans sa mission d'instauration d'une culture de partage.
Source et lien:
Tags: IE
:: intelligence collective
:: intelligence économique
:: KM
:: knowledge management
:: outils collaboratifs 
aucun commentaire
:: aucun trackback
jeudi 28 septembre 2006
jeudi 28 septembre 2006 à 00:29
Catégorie(s):
::Intelligence Economique
- Knowledge Management
Ci-dessous la copie de l'annonce présente sur les blogs VerbalKint et Réputation et Information:
"Vous administrez un blog qui parle d'intelligence économique, de veille stratégique, de knowledge management et de tout ce qui s'en rapproche ? Vous êtes disponible le 20 octobrele 19 octobre (!! attention, c'était initialement prévu le 20, mais la date a été modifiée !!) et vous serez sur Paris ?

Si vous avez répondu oui à ces deux questions, VerbalKint et Réputation et Information vous proposent de venir prendre un verre à 20h à la Taverne de la Butte (13 rue de la Butte aux Cailles Paris 13ème) pour le premier "Pot Blogs IE".
Ce sera l'occasion de nous rencontrer, d'échanger sur nos domaines et de partager nos expériences.
Si vous n'avez pas de blog qui parle d'IE mais que ces questions vous intéressent, vous êtes également les bienvenus ! :)
Pour participer, (laisser un) message dans les commentaires (de ce billet ou de celui là).
On espère vous y voir nombreux !
Hugo et Nicolas
PS: cet événement fait suite à ce billet de VerbalKint, aux différents portraits publiés par T@blogosphère et au futur Wiki sur l'intelligence économique et le knowledge management préparé par Olivier Pommeret."
Malheureusement, je ne pourrai pas comme convenu initialement être présent à ce premier pot, qui coïncide avec l'ICC'06 sur Paris. J'espère comme Hugo et Nicolas que vous pourrez être très nombreux à ce premier rendez-vous et qu'il en entraînera d'autres ... pourquoi pas dans le sud de la France
Tags: IE
:: intelligence économique
:: KM
:: knowledge management 
aucun commentaire
:: aucun trackback
mercredi 27 septembre 2006
mercredi 27 septembre 2006 à 00:50
Catégorie(s):
::Intelligence Economique
"Intelligence économique, risques financiers et stratégies des entreprises", c'est le nom du projet d’avis examiné aujourd'hui par le Conseil Economique et Social (CES) et proposé par Roger Mongereau au nom de la section des Finances.
Ce rapport présente différentes propositions concernant l'application de l'intelligence économique en France (source: site du CES):
- Les propositions concernant les entreprises
- Sensibiliser
- Former
- Organiser
- Anticiper les évolutions sociétales
- Breveter ses innovations
- Les propositions concernant les facilitateurs
- Coordonner et rationaliser
- Développer des formations continues
- Améliorer le financement et l'accompagnement
- Encourager les actions locales
- Les propositions concernant l'état
- Associer davantage les acteurs économiques à la préparation de négociations internationales
- Pratiquer la prospective
- Appuyer le développement international des entreprises
- Poursuivre le déploiement territorial
- Comprendre les besoins des entreprises
- Défendre les intérêts économiques nationaux
- Définir une stratégie
Un dernier chapitre concerne l'intelligence économique au niveau européen.
La nouvelle étant trop fraîche pour pouvoir donner un avis personnel, je reviendrai un peu plus tard sur ce rapport une fois assimilé les quelques 80 pages du rapport.
A noter cependant que les documents téléchargeables dans les liens ci-dessous n'auront de valeur officielle qu'une fois publiés ... au journal officiel, en général une semaine après discussion en assemblée plénière.
Source et liens:
Tags: IE
:: intelligence économique 
aucun commentaire
:: aucun trackback
mardi 26 septembre 2006
mardi 26 septembre 2006 à 21:20
Catégorie(s):
::Intelligence Economique
Je n'aime pas faire de copier/coller d'articles (surtout que c'est à la limite de la légalité), mais là je ne pouvais pas passer à côté de ça ! Il s'agit d'un article du monde du 21 septembre dernier.
Extrait:"La France accueille mal les étudiants étrangers, c'est la conséquence de la politique de M. Sarkozy. Les Etats se livrent aujourd'hui une concurrence féroce pour attirer les entreprises les plus innovantes mais aussi les meilleurs chercheurs et les étudiants, car ce sont eux qui donnent à certains pays une avance technologique sur d'autres. Malheureusement, plusieurs rapports du Conseil économique et social (CES) sont venus souligner ces dernières années que la France se situait désormais à la limite technologique entre les pays innovateurs et les pays imitateurs. En 2004, le mouvement de protestation « Sauvons la Recherche », réclamant des « pépettes pour des pipettes », ne disait pas autre chose." source: Sandrine Mazetier pour Le Monde le 21/09/06.
Malheureusement, je suis passé à côté de l'intégralité de l'article (accessible à l'achat), mais le message dans ce résumé est clair: nous devrions attirer plus d'étudiants étrangers (les meilleurs) dans nos laboratoires pour acquérir de nouvelles connaissances, donc pour innover, et pour ça il faut de l'argent.
Alors je ne sais pas sur quoi s'est basé la journaliste (les rapports du CES ?), mais pour avoir passé 5 ans dans un laboratoire de recherche, je peux affirmer que ce ne sont pas les étudiants étrangers qui manquent dans les laboratoires publics, que les bourses qu'ils obtiennent ne font pas parties des plus difficiles à avoir, que ces derniers ne sont pas plus compétents que les doctorants français, et que ça ne les empêche pas de repartir dans leurs pays à la fin de leur post-doctorat par exemple avec les méthodes et technologies qu'ils appliquent pour rendre leurs laboratoires et entreprises plus performants et compétitifs ... sans pour autant que nous ayons l'intelligence de notre côté de conserver leurs savoir-faire ! Quant au mouvement "Sauvons la recherche", il s'agissait effectivement de réclamer plus de moyens certes, mais également plus de postes pour tous les docteurs qui "restent sur le carreau" après la soutenance de leur thèse et qui, et là je suis d'accord avec l'article, n'ont comme choix soit le chômage soit de partir à l'étranger ... où leurs compétences sont appréciées à leur juste valeur.
Source et liens:
Update 22.10.06: voir la suite ici
Tags: doctorants
:: IE
:: intelligence économique
:: R&D
:: recherche et développement 
aucun commentaire
:: aucun trackback
lundi 25 septembre 2006
lundi 25 septembre 2006 à 14:49
Catégorie(s):
::Knowledge Management
- Intelligence Economique - Informatique
Archimag.com propose des actualités dans différentes thématiques liées aux technologies de l'information. Sont ainsi proposées, en plus des rubriques emplois, liens utiles, etc., des sections actualités dédiées:
- au knowledge management, à la veille et à l'intelligence économique
- à la gestion électronique des documents (GED), au "workflow" et au stockage de documents
- à Internet, Intranet et portails associés
- à la documentation de manière générale
- à la gestion d'archives
La mise à jour cosmétique apportée rend le site encore plus agréable à consulter. Les fils RSS manquent cependant à l'appel... mais ces derniers sont officieusement proposés par Alban Cornillet via FeedBurner.com.
Sources et liens:
Tags: gestion des connaissances
:: IE
:: intelligence collective
:: intelligence économique
:: KM
:: knowledge management
:: veille 
aucun commentaire
:: aucun trackback
dimanche 24 septembre 2006
dimanche 24 septembre 2006 à 21:49
Catégorie(s):
::Intelligence Economique
Une nouvelle certes tardive mais qui ne pouvait pas ne pas être signalée ici, la nomination en août dernier de M.Cyril Bouyeure en tant que coordonnateur ministériel à l'intelligence économique au sein du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. M.Cyril Bouyeure est diplômé de l’IEP de Paris, ancien élève de l’ENA et a entre autres occupé la fonction de conseiller des affaires étrangères auprès du Ministère des Affaires Etrangères en 2002 et 2003.
Source et lien:
Tags: IE
:: intelligence économique 
aucun commentaire
:: aucun trackback
mercredi 13 septembre 2006
mercredi 13 septembre 2006 à 22:32
Catégorie(s):
::Intelligence Economique
Une enquête du CCR (Centre Commun de Recherche) de l'Union Européenne (UE) sur près de 450 entreprises européennes dans dix secteurs différents suggère que les investissements des entreprises dans la recherche et développement (R&D) augmenteront de 5 pour cent par an au cours des trois prochaines années.
Janez Potocnik, commissaire européen aux sciences et à la recherche, précise au sujet de ces résultats que : «si nous voulons atteindre notre objectif consistant à investir 3 pour cent du PIB dans la recherche et développement, il faut que le secteur privé accroisse ses investissements ... C'est pourquoi (...ces résultats...) sont encourageants. Nous devons poursuivre et accentuer nos efforts aux niveaux européen et national pour faire de l'Europe une zone attractive incitant les entreprises à y effectuer leurs travaux de recherche. La Commission proposera d'autres idées dans ce domaine à l'automne 2006» (source Cordis).
Parmi les résultats de cette enquête, trois informations ont plus particulièrement attirées mon attention:
- Alors que les pays de l'EU préfèrent investir en R&D dans leur propre pays (ce qui est un bonne nouvelle), lorsque ces derniers investissent hors EU ils le font par ordre de priorité aux Etats-Unis, en Inde et en Chine. Inde et Chine ... il y a de quoi réfléchir.
- Les facteurs les plus importants affectant la décision d'investir en R&D sont: la demande du marché pour de nouveaux produits ou services, les opportunités technologiques, la réalisation de profits pour l'entreprise, la compétition entre entreprises européennes, la compétition par rapport aux entreprises chinoises et russes et la compétition par rapport aux entreprises américaines et japonaises (page 5 et 6 du rapport). L'investissement en R&D serait donc plus influencé par crainte des entreprises chinoises qu'américaines. Ceci va de pair avec le premier point ci-dessus, puisque les entreprises préférent investir en R&D aux Etats-Unis plutôt qu'en Chine ... c'est donc peut-être aussi, au delà des compétences disponibles respectivement dans ces pays, qu'elles doivent moins craindre la menace américaine que la menace chinoise.
- La disponibilité en chercheurs n'est pas, même s'il est cité, un critère important influençant l'investissement en R&D, ainsi que le coût (main d'oeuvre) de ces chercheurs (figure 2 du rapport). Cependant, alors que la disponibilité en chercheurs a une influence positive sur l'investissement, le coût a lui une influence négative ! (figure 3 du rapport). Ceci signifie que, malgré que le coût des chercheurs ne soit pas cité comme un facteur influant fortement sur l'investissement en R&D, ce facteur n'est pas du tout insignifiant. On comprend alors pourquoi certaines entreprises peuvent trouver intéressant d'aller voir à l'étranger pour obtenir de la main d'oeuvre en R&D !
Source et liens:
Tags: IE
:: intelligence économique
:: R&D
:: recherche et développement 
aucun commentaire
:: aucun trackback
samedi 9 septembre 2006
samedi 9 septembre 2006 à 01:37
Catégorie(s):
::Knowledge Management
- Intelligence Economique
L'Insee et le Sessi (Service des études et des statistiques industrielles) réalisaient en 2005 une enquête sur les "moyens et modes de gestion de l’immatériel" auprès de 20 000 entreprises et groupes d'entreprises dans les secteurs de l’industrie, du commerce, des services, de la construction et des transports.
Cette enquête avait pour objectif de cerner les politiques de l’immatériel des entreprises dans quatre grands domaines: l'innovation, la communication, la R&D et la protection de la propriété intellectuelle. Par cerner, il faut entendre la quantification des politiques menées, leurs justifications, les effets perçus et l'estimation des moyens budgétaires et humains mis en oeuvre.
Les résultats de cette études sont résumés dans la publication "Le 4 Pages" de mai 2006 du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.
Parmi les informations apportées par cette étude j'en ai relevé deux qui m'ont plus particulièrement paru importantes:
la moitié des groupes ou sociétés n’appartenant pas à un groupe ont mis en place une gestion explicite d’au moins une composante immatérielle de leur activité (parmi les 4 domaines choisis cités plus haut) ... ce qui est une bonne nouvelle ... sauf que cela veut aussi dire qu'une entreprise (ou groupe d'entreprise) sur deux n'a pas mis en place de gestion explicite de ces composantes immatérielles ! Cela devient encore plus "gênant" pour les TPE (très petites entreprises) lorsqu'on apprend également que ce sont surtout les grandes entreprises qui se préoccupent de la protection de leur propriété intellectuelle. Certes toutes les TPE n'ont pas forcément besoin, en fonction de leur activité, de recourir à une protection poussée de leur propriété intellectuelle, l'ensemble des TPE devraient tout de même plus se préocuper de ces questions. En effet, le dépôt de brevet par exemple ne permet pas que de s'assurer de l'exploitation du produit breveté, il permet également de dissuader les concurrents de réaliser des imitations et peut améliorer la position de l’entreprise pour l'obtention de partenariats. Or les TPE ont justement tout intérêt pour lutter contre la concurrence liée à la mondialisation (dont elles n'ont d'ailleurs pas toujours, bien au contraire, connaissance) de nouer des partenariats et de s'organiser en clusters.
les entreprises qui s’engagent dans la R&D le font d’abord par volonté de s'assurer une bonne réputation "avant même le besoin de maintenir un rythme d’innovation élevé ou d’acquérir de nouvelles compétences en raison de mutations techniques" ! Ceci rejoint finalement dans une certaine mesure ce qui était proposé dans ce billet, c'est à dire que la divulgation du capital intellectuel dans les rapports annuels peut apporter des avantages indéniables aux entreprises, notamment pour l'obtention de partenariats. S'engager en R&D est en effet le reflet d'un capital intellectuel croissant.
Sources et liens:
Tags: IE
:: intelligence économique
:: KM
:: knowledge management
:: stratégie 
aucun commentaire
:: aucun trackback
1 2 >